Du 16 au 22 août 2026, des unités de résistance affiliées à l’OMPI/MEK ont mené une campagne coordonnée à travers l’Iran, dans un contexte de crise économique et de répression politique.

Le 20 août 2026, les autorités iraniennes ont exécuté à Ispahan Gha’em Hosseini, un prisonnier afghan arrêté dans le contexte du soulèvement.

Plus de 4 000 personnalités demandent l’annulation de la condamnation à mort d’Arghavan Fallahi prisonnière politique sympathisante de l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran.

Le 25 août La campagne iranienne contre les exécutions entre dans sa 135e semaine alors que les grèves de la faim s’étendent à 61 prisons.
L’Union européenne et trente-deux pays du monde, y compris le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie, la Norvège et l’Albanie, ont fermement condamné, dans une déclaration commune, l’exécution des manifestants et le recours à la peine de mort en Iran.
Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale du régime iranien a déclaré : « Quiconque entre en guerre économique contre l’Iran, nous considérons ce pays comme un ennemi… S’ils persistent, nous prendrons ce pays pour cible. »
Les patients iraniens confrontés à une flambée du coût des médicaments : les prix augmentent de 300 % Le quotidien iranien Jahan-e Sanat a publié le 22 août 2026 une mise en garde sévère au régime. Dans son article « Du choc à l’embrasement », il décrit une société au bord de l’explosion, où une population désespérée estime n’avoir plus rien à perdre.
