
Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 12 mars 2026, Mohammad Mohaddessin, président de la commission des affaires étrangères du CNRI, a soutenu que la crise du régime iranien est entrée dans une phase décisive. Selon lui, la disparition du Guide suprême Ali Khamenei le 28 février aurait créé un vide de pouvoir profond, révélant les fractures internes d’un système déjà fragilisé. Il affirme que, malgré les pressions internationales, le renversement du régime dépend avant tout du peuple iranien et de sa résistance organisée. Face à la répression exercée par le Corps des gardiens de la révolution islamique dans les rues, le CNRI mise sur la convergence entre la colère sociale et l’action des unités de résistance. Mohaddessin rejette également toute perspective de succession dynastique autour de Mojtaba Khamenei, qu’il décrit comme une tentative de perpétuer une « monarchie médiévale ». Dans cette analyse, l’impasse politique du régime refléterait l’aspiration croissante de la société iranienne à une rupture totale avec toute forme de dictature.
